Top 5 : Les Head Coaches

C’est tout neuf, voici les top 5 ! Nouveau format d’articles, j’en ferai de temps en temps sur tout et n’importe quoi (joueurs, coachs, matchs, cheerleaders ?, etc…) qui a un rapport avec la franchise. Pour commencer, voici mon top 5 des head coaches de la franchise. Ceci reste évidemment subjectif, n’hésitez pas à réagir si vous n’êtes pas d’accord.

#5

Vince Lombardi, la Légende

Vince Lombardi

Vince Lombardi

Certes, Lombardi n’a passé qu’une saison à Washington, mais comment ne pas le mettre ici. Si il a donné son nom au trophée NFL, ce n’est pas un hasard. Il a marqué son sport, terminant toutes ses saisons avec un bilan positif et offrant cinq titres aux Packers en l’espace sept ans. On le considère comme le plus grand caoch de l’Histoire de ce sport. A Washington il n’aura entrainé qu’une saison pour un bilan de 7 victoires, 5 défaites et 2 nuls, avant d’être rattrapé par la maladie. Pas de titre, mais les Redskins peuvent se vanter d’avoir parmi les nombreux head coaches qui ont défilé, le fameux Vince Lombardi.

#4

Lone Star Dietz, le Symbole

Lone Star Dietz

Lone Star Dietz

Selon certaines versions, ce serait lui qui aurait inspiré à George Preston Marshall le surnom de Redskins pour sa franchise. En effet, le coach qui prend ses fonctions en 1933, pour deux saisons, a du sang amérindien. Plus précisément il se réclame de la nation Sioux. Ce nom qui fait tant débat aujourd’hui, et sans doute à juste raison, je n’y reviendrai pas, ne partait sans doute pas d’une mauvaise intention. Il est donc engagé en 1933 précédé d’une excellente réputation de coach universitaire. Mais sportivement, William Henry Dietz, de son vrai nom, n’a pas marqué la franchise plus que cela. Il a quitté son poste après deux saisons, 11 victoires et 11 défaites. Il reste cependant un personnage hautement symbolique de la franchise, qui recrutait également à l’époque des joueurs d’origine amérindienne. Encore aujourd’hui il apparaît comme un justificatif pour le nom de l’équipe, bien que son héritage amérindien soit contesté.

#3

George Allen, le Maudit

George Allen

George Allen

Allen c’est le coach qui a marqué les années 1970 de la franchise, en la remettant sur les bons rails après deux décennies marquées par les échecs sportifs. Cependant il n’a jamais pu offrir de nouveaux titres à la franchises. Souvent dominateurs en saison régulière, les Redskins ne sont jamais venus à bout des playoffs sous ses ordres. En 1972 il mène tout de même son équipe au Superbowl VII, non sans éliminer brillamment les Cowboys (au moment où la rivalité commence à être très forte), mais l’équipe échoue face aux Dolphins. En tout, Allen c’est 7 rencontres de playoffs en 7 saisons pour deux victoires et 5 défaites. Malgré tout il a permis à la franchise de reprendre de l’élan et de redevenir incontournable dans le paysage de la NFL. C’est son fils, Bruce Allen, qui est toujours aujourd’hui en fonction en temps que Président de la franchise, mais la réussite n’est pas la même.

#2

Ray Flaherty, le Pionnier

Ray Flaherty

Ray Flaherty

Je vous ai déjà parlé plus longuement de lui dans cet article. Ray Flaherty c’est l’homme qui a montré le chemin de la victoire aux Redskins, en offrant à la franchise ses deux premiers titres. Coach de le 1936 à 1942 il a remporté deux titres en 1937 et 1942. Avec son légendaire quarterback Sammy Baugh, il a révolutionné le jeu de passe dans la ligue. Il s’agit donc d’un pionnier en de nombreux points, que ce soit pour la franchise mais également pour son sport en général. Et qui sait combien de titre il aurait encore pu décrocher si la guerre ne l’avait pas appelé. Aujourd’hui encore, il est le seul autre coach avec Joe Gibbs à avoir soulevé des trophées pour les Bourgogne et Or.

#1

Joe Gibbs, le Maitre

Joe Gibbs

Joe Gibbs

L’évidence. Joe Gibbs, c’est 124 victoires pour 60 défaites. C’est 16 victoires en 21 matchs de playoffs. Et évidemment ce sont ces 3 Superbowls remportés, les trois seuls de la franchise puisque les titres de Flaherty ont été remportés avant l’ère Superbowl. Il a seulement 40 ans quand il est propulsé head coach des Redskins en 1981, sans aucune expérience à ce poste. Quand il quitte son poste onze ans plus tard, il est une légende. Capable de faire passer n’importe quel joueur médiocre pour une star, son génie tactique a marqué la NFL. Souvent imité, rarement égalé, il reste aujourd’hui une référence. Il était d’ailleurs revenu en 2004, pour 3 saisons, mais il ne connait pas le même succès. Toujours est il que si la franchise a une riche Histoire aujourd’hui, c’est en grande partie à cet homme qu’elle le doit.

Mentions honorables : Dudley De Groot, Joe Kuharich, Jack Pardee, Nov Turner.

Destin Bourgogne et Or (2) – Timmy Smith

Destin Bourgogne et Or

2 : Timmy Smith, One shot wonder

Deuxième épisode de cette saga sur les personnages marquants de la franchise, celui ci vous surprendra peut être, peut être n’en avez vous jamais entendu parlé ; il s’agit de Timmy Smith. Si vous avez vu le Superbowl XXII en revanche, vous le connaissez forcément. Il y a des joueurs qui brillent une saison avant de disparaître, et puis il y a des joueurs, comme Smith, qui survolent un match – et quel match – avant de complètement se faire oublier.

Timothy LaRay Smith, de son nom complet, est né le 21 janvier 1964 à Hobbs, au Nouveau Mexique. Il joue au collège à Texas Tech, et malgré une blessure au genou lors de sa saison junior puis à la cheville lors de sa saison senior, Joe Gibbs et Boby Beathard (le General Manager de l’époque) voient en lui assez de potentiel pour le drafter au cinquième tour, avec le 117ème choix de la draft. Ce choix est assez surprenant à l’époque, car en plus du passif de blessures de Smith, les Redskins comptent déjà dans leurs rangs deux talentueux running backs, qui sont le fameux George Rogers, et le polyvalent Kelvin Bryant. Lui même ne s’attendait pas être drafté, et encore moins par la franchise de Washington. On l’a ainsi réveillé dans son sommeil pour lui annoncer la nouvelle, et il se serait exclamé « mais pourquoi les Redskins ? » en se demandant la raison de ce choix malgré un effectif déjà bien fourni.

Timmy Smith surclasse la défense des Broncos

Timmy Smith surclasse la défense des Broncos

Et la saison régulière lui donne presque raison puisqu’il ne contribue que très peu à l’excellent parcours de son équipe. Il cumule en tout 126 yards en 29 courses et aucun touchdown. Mais les pépins physiques rattrapent Rogers et donne l’opportunité à Smith de s’exprimer en postseason. En deux matchs il court pour 138 yards, soit plus que sur l’ensemble de sa saison régulière. Mais il ne va pas s’arrêter là. Après un rodage face aux Bears et Vikings, il va sortir le match de sa vie face aux Broncos de John Elway, lors du Superbowl XXII. Il ne court pas moins de 204 yards, dont un touchdown de 58 yards ! Il survole le match, profitant des trous ouverts par sa redoutable ligne offensive (les fameux « hogs » de l’époque) pour placer des accélérations qui laissent sur place les défenseurs de Denver. Ces 204 yards gagnés à la course constituent un nouveau record pour la finale du championnat NFL, le précédent étant détenu par Marcus Allen qui avait couru 191 yards pour les Raiders contre… les Redskins, quatre ans plus tôt. A l’heure actuelle, aucun running back n’a encore fait mieux et ce record tient toujours. Sur le seul deuxième quart temps, connu comme le plus prolifique pour une équipe lors d’un superbowl, Smith court pour 122 yards.

A propos de son touchdown de 58 yards, Timmy Smith déclare plus tard :

« Je peux me rappeler de ce jeu. C’est un counter gap, je pense que chaque équipe universitaire et de NFL l’appelle maintenant. Je ferme les yeux et la seule chose que je vois c’est Joe Jacoby et Raleigh McKenzie qui poussent devant moi et plus rien en face de moi qu’un espace libre. »

Les meilleurs moments de son match sont dans la compilation ci dessous.

Les Redskins l’emportent finalement 42-10 mais Smith ne sera pas pour autant élu MVP du match, la récompense revient à Doug Williams, qui devient alors le premier quarterback afro-américain à remporter le titre suprême.

Après cette performance exceptionnelle on peut s’attendre à une grosse carrière, mais non… Blessures et problèmes de drogue vont ruiner le reste de sa carrière. Il court encore pour 470 yards et 3 touchdowns l’année suivante, et puis plus rien. Il tente de rebondir chez les Chargers, puis Cowboys, mais il ne jouera en fait plus jamais. En 2005 il est arrêté puis condamné pour vente de cocaïne à Denver. Denver contre qui il avait brillé, Denver où il a sombré.


Source statistiques : http://www.pro-football-reference.com

Source déclaration : http://articles.latimes.com/1993-01-27/news/ss-2029_1_super-bowl-xxvii

Le Triumvirat, Acte 2.

Colt McCoy vient de signer un nouveau contrat d’un an, voilà donc la franchise avec le même trio de quarterbacks qu’en 2014. Chacun n’a qu’un an de contrat à l’heure actuelle, chacun joue donc gros, spécialement Robert Griffin III si il veut prouver qu’il peut faire carrière en NFL, c’est cette année ou jamais.

L’année dernière, entre blessures et contre-performances, les trois lanceurs se sont partagés le temps de jeu presque équitablement. Voici leurs statistiques :

Robert Griffin III : 147/214 (68.7%), 4 TDs – 6 INTs, 33 sacks. 86.9*.

Kirk Cousins : 126/204 (61.8%), 10 TDs – 9 INTs, 8 sacks, 86.4*.

Colt McCoy : 91/128 (71.1%), 4 TDs – 3 INTs, 17 sacks, 96.4*.

* = rating NFL.com 

Que ce soit au niveau de ces statistiques ou de l’impression générale laissée, aucun n’est vraiment sorti du lot, aucun n’a prouvé qu’il pouvait porter l’attaque sur une saison entière.

On peut aussi tenter de berner les officiels en alignant les 3 en même temps mais c'est plus compliqué

On peut aussi tenter de berner les officiels en alignant les 3 en même temps mais c’est plus compliqué

A mes yeux, Kirk Cousins a le plus gros potentiel, peut réussir des passes très compliquées mais il reste très irrégulier et fragile mentalement, capable de complètement craquer dans un match, comme il l’a montré à quelques reprises. En presque autant de snaps joués que RGIII il lancé 6 TDs de plus, mais également 3 INTs de plus. De plus, Kirk Cousins n’est pas encore à l’abri d’un échange.

Robert Griffin III part favori pour la place de titulaire, mais davantage grâce à ce que la franchise a sacrifié pour lui qu’à ses performances. La grande question est de savoir si il saura un jour être performant en quarterback de poche, et j’ai de plus en plus de mal à y croire. Mais il faut être réaliste également et comprendre qu’il ne sera jamais plus le RGIII rookie d’avant blessure. Il faut donc trouver le juste milieu, bon courage Jay Gruden.

Enfin Colt McCoy est, je trouve, celui qui laissait l’impression la plus rassurante la saison dernière, comme le montrent ses statistiques, propres sans être exceptionnelles. Il dégageait une certaine sérénité (au moins comparé à ses deux collègues). Il était le seul au dessus de 70% de passes complétées. Cependant on doute qu’il ai encore une grosse marge de progression et il ne laisse pas l’impression de pouvoir débloquer des situations difficiles seul. Il parait très peu probable que Gruden en fasse un titulaire alors que Griffin et Cousins ont besoin de temps de jeu pour progresser.

On en saura plus dans un an, après cette saison et ces contrats terminés. Il est certain qu’ils ne seront plus tous les trois ensembles à Washington.

Reste également l’hypothèse (un peu farfelue ?) de drafter un quarterback, mais avec cette signature de McCoy cela semble peu probable, même si tout peut arriver. Si Winston ou Mariota venaient à tomber jusqu’à notre pick, qui sait ?

Mais pour bien évaluer ces quarterbacks, il faudrait aussi renforcer la ligne offensive. On espère que l’arrivée de Bill Callahan aidera, mais il n’a toujours pas de sang neuf à sa disposition, et on ne peut pas dire que la protection du quarterback était un point fort en 2014.

Et tout ça ne nous rendra pas Rex Grossman.

Au tour de Jeron Johnson

Comme je vous le disais, Jeron Johnson était en visite dans la capitale aujourd’hui. Et il n’est pas reparti sans contrat. Scot McCloughan lui en a fait signer un de deux ans, pour quatre millions de dollars. Pas un énorme contrat donc, ceci ressemble à une bonne affaire. Mais il faut dire que l’ancien safety des Seahawks n’a jamais réellement été titulaire à Seattle, étant surtout un joueur de special team. Mais on sait que la concurrence est grosse là bas pour ces postes. Notre nouveau strong safety pourrait donc franchir une étape à Washington, on l’espère en tout cas. A 26 ans, il a encore de beaux jours devant lui.

Jeron Johnson

Jeron Johnson

Ancien coéquipier de Sherman chez les Seahawks, il l’était également au lycée, une longue histoire ! Peu probable cependant qu’ils jouent ensemble à DC…

Culliver signe, Orakpo s’en va

La défense, toujours la défense. Scot McCloughan et Jay Gruden ont visiblement décidé de renforcer en priorité cette partie du jeu. En effet, la troisième signature de cette free agency est une troisième signature défensive. Il s’agit du cornerback Chris Culliver, en provenance de San Francisco. Il signe pour quatre ans et 32 millions, ce qui représente une grosse somme pour un joueur qui a déjà loupé une saison entière après une rupture des ligaments antérieurs et qui n’a joué vraiment qu’une saison comme titulaire. A noter aussi qu’il a beaucoup joué free safety à la fac, mais malgré le gros besoin à ce poste il parait peu probable de le déplacer après lui payer un tel salaire.

La blessure au genou est d’ailleurs loin d’être l’épreuve la plus difficile qu’il a eu à traverser puisque à la fac, après une blessure à l’épaule et une opération, il a tout simplement fini y rester. C’était en 2009, deux ans simplement avant d’être sélectionné au troisième tour de la draft par les 49ers. Durant sa carrière professionnelle, il a également été accusé d’homophobie. Espérons simplement qu’il connaisse moins de péripéties chez nous, sur et en dehors du terrain, car cela mis de côté il semble être un joueur solide.

La face cachée de Chris Culliver

La face cachée de Chris Culliver

Dans l’autre sens, Brian Orakpo a signé chez les Titans. Comme on pouvait s’y attendre, il ne reviendra donc pas dans la capitale. Le pass rusher au potentiel monstre aura passé 6 saisons à Washington, mais a été trop blessé dernièrement pour que la franchise se batte réellement pour le retenir. Il aura tout de même été un joueur marquant de ces dernières années et ce sera étrange de le voir jouer sous d’autres couleurs.

A noter également que Jeron Johnson est en visite et pourrait donc signer prochainement pour les Redskins, ou pas. Perrish Cox, l’ancien coéquipier de Culliver, ne le rejoindra pas, il rejoindra par contre Orakpo à Nashville, dans le Tennessee, où il a signé.

Terrance Knighton arrive

Deuxième signature de cette free agency, deuxième lineman défensif. Il s’agit cette fois du defensive tackle Terrance Knighton. L’ancien des Broncos et Jaguars, également surnommé Pot Roast (comprenez rôti braisé (sic)), vient renforcer un secteur qui pourrait bien être l’un des points forts de l’équipe en 2015. En effet, outre la signature de Stephen Paea, les Redskins avaient déjà signé Ricky Jean François. Autant dire que Scot McCloughan entend bien construire l’équipe à partir de là. Avec Jason Hatcher et Chris Baker toujours en ville, cela promet !

Terrance Knighton prend la pose

Terrance Knighton prend la pose

Selon certains sources cependant, le rôti braisé était un peu cuit, ou en tout cas loin de son poids de forme. Ceci expliquerait le deal plutôt prudent, et pas si élevé pour le joueur considéré comme le meilleur free agent à son poste. En effet, le joueur de 28 ans ne signe que pour une année et 4 millions. Jusqu’ici il a pratiquement toujours été titulaire, cumulant plus de 12 sacks en carrière.

Pour le reste, le cornerback Chris Culliver va être accueilli en visite. Et au rayon des départs notables, Roy Helu Jr a signé avec les Raiders et Leonard Hankerson avec les Falcons.

Stephen Paea est un Redskin

La Free Agency a officiellement ouvert ses portes hier. Si les Eagles et Saints ont fait beaucoup de bruit, les Redskins ont fait l’exploit de rester plutôt calme. L’effet Scot McCloughan ? En tout cas Dan Snyder ne doit plus tenir en place !

La franchise a quand même signé un joueur, et un bon. Il d’agit du DT Stephen Paea. Le natif d’Auckland, en Nouvelle-Zélande (voir haka ci dessous), avait été drafté au deuxième tour de la draft 2011 par les Bears. Et c’est à Chicago qu’il a passé ses quatre premières saisons en NFL. La dernière était sa plus aboutie puisqu’il a démarré tous les matchs et réussi six sacks, son meilleur total en carrière. Dans la capitale, il devrait prendre la place de NT laissée par Barry Cofield au sein de la ligne défensive.

Who needs Jonah Lomu when you have Paea ?

Who needs Jonah Lomu when you have Paea ?

Il s’agit d’un avant tout d’un joueur qui met beaucoup de pression sur le quarterback adverse, ce qui manquait ces dernières années à l’intérieur de la ligne. Paea a signé pour 4 ans et environ 20 millions de dollars.

Pour la suite on attend toujours, le staff semble plus patient cette année et veut éviter de surpayer des joueurs, ils attendent que la prmeière vague de folie soit passée. Tout cela s’active quand même, puisque la franchise reçoit la visite des cornerbacks Perrish Cox et Brandon Browner, ainsi que du defensive tackle Terrance Knighton. Stay tuned ! Comme ils disent.