Draft. Le receveur Josh Doctson au 1er tour

La nuit dernière a eu lieu le premier tour de la draft NFL 2016. Les Redskins avaient le 21e choix de la draft. Après la grosse signature de Josh Norman, les pronostics donnaient un DT ou S chez les Redskins. Mais Scot a joué une autre carte et c’est un receveur qui a été sélectionné, en la personne de Josh Doctson. Un choix qui a finalement beaucoup de sens quand on y regarde de plus près. En effet Pierre Garçon et Desean Jackson sont dans leur dernière année de contrat. Avec le salaire de Norman, plus des gros contrats à offrir à Jordan Reed et Kirk Cousins, il ne reste plus beaucoup de marge de manoeuvre pour les deux receveurs vétérans qui ont peu de chances de rester dans la capitale. Doctson pourrait donc se retrouver receveur numéro un dès la saison prochaine.

Josh Doctson portera l'uniforme Bourgogne et Or en 2016

Josh Doctson portera l’uniforme Bourgogne et Or en 2016

La fiche de Josh Doctson

Naissance : 3/12/1992 à Mansfield (Texas).

Taille : 1, 88m (6’2″).

Poids : 92 kgs (202lbs)

Université : Texas Christian University. 


Pourquoi Josh Doctson est un choix vraiment trop cool

  • Le receveur de TCU offre une cible de grande taille. Un profil que les Redskins n’avaient pas dans leur escouade (Desean Jackson, Pierre Garçon, Jamison Crowder et Ryan Grant font tous moins d’1,84 m). Il sera très important en redzone et devrait aider Cousins à convertir davantage d’offensives dans le camp adverse en touchdowns.
  • Il est capable d’aller chercher la balle très haut grâce à un excellent jump ce qui le rend très dangereux en un contre un, même quand il ne parvient pas à créer de différence avec son cornerback.
  • Sa mentalité semble faire l’unanimité, pas étonnant quand on sait que Scot McCloughan attache beaucoup d’importance à cela.
  • Si il n’est pas à l’abri de quelques drops, il réussit surtout des catchs très impressionnants en situation compliquée.
  • Il devrait s’adapter assez rapidement à la west coast offense de Jay Gruden et la rendre encore plus agressive.

 

Pourquoi Josh Doctson n’est pas un choix si cool

  • Si il est grand, il est plutôt frêle et pourrait le payer avec la dimension physique de la NFL. Il n’a pour l’instant pas la puissance pour créer quelque chose après le premier contact.
  • Si il n’est pas lent, il ne fait pas partie des receveurs les plus rapides de cette promotion. Heureusement, nous avons d’autres joueurs dans ce registre.
  • A 23 ans, Doctson est un « vieux » de la draft. Né en 1992, il a 3 ans de plus que Treadwell et 2 ans de plus que Coleman, les autres top receveurs de la classe.
  • Le receveur a manqué la fin de la saison de TCU, blessé au bras.
  • Josh Doctson jouait dans une spread offense qui favorise le un contre un et donne beaucoup d’espace. Il n’a pas eu à travailler des routes très variées. Sa productivité pourrait en prendre un coup dans la transition vers la NFL.

En conclusion un choix sûr qui semble avoir les outils pour réussir rapidement à l’échelon supérieur, à condition de gagner en masse musculaire. Il dégage en tout cas une vraie facilité et apporte de la complémentarité dans cette escouade de receveurs. Un choix qui me convient plutôt. Rendez-vous ce vendredi soir pour deux tours qui risquent d’être axés sur la défense (mais tout peut arriver).

Top 5 : Les Quarterbacks

Depuis bien des années, les Redskins ont eu beaucoup de mal à installer un quarterback sur la durée. Les noms se succèdent sans s’imposer depuis plus de deux décennies. Kirk Cousins sera-t-il enfin ce franchise quarterback tant attendu ? Difficile à dire. En attendant de trouver celui du futur, je vous propose de découvrir ou redécouvrir les meilleurs quarterbacks du passé. Voici donc le troisième Top 5 Bourgogne et Or, après les coachs et les first round picks, les quarterbacks ! Tout ceci reste bien sûr subjectif, et vous remarquerez que je n’ai pas mis Rex Grossman, ça a été difficile.

#5

Billy Kilmer, le Soldat de George Allen

Billy Kilmer

Billy Kilmer

1971-1978 (50V – 23D- 1N). 12352 yards, 103 TDs, 75 INTs.

Pas facile de succéder à Sonny Jurgensen, un des meilleurs (le meilleur ?) passeur que les Redskins ont connu. Pourtant Billy Kilmer, d’abord remplaçant de luxe de Jurgensen s’est fait petit à petit une place, et même un nom. Il a grapillé du temps de jeu avant de s’installer définitivement comme titulaire au sein de la franchise. C’est le premier joueur que fait venir George Allen, alors qu’il reprend la franchise en main pour la mener à nouveau vers les sommets. Kilmer participera à ce renouveau, en étant notamment sélectionné au pro-bowl dès sa deuxième saison avec la franchise, en 1972, année où il atteindra le superbowl face aux Dolphins, malheureusement il ne remportera jamais le trophée suprême. Kilmer réalise sa dernière saison de titulaire en 1977, puis Allen quitte son poste de head coach et c’est Joe Theismann qui récupère le poste.

#4

Mark Rypien, le Canadien

Mark Rypien

Mark Rypien

1988-1993 (45V-27D). 15928 yards, 101 TDs, 75 INTs.

Ce natif du Canada a été drafté par les Redskins au sixième tour de la draft 1988. Malgré ce choix relativement tardif il s’empare du poste de titulaire dès sa saison rookie. Les Redskins viennent de remporter le superbowl avec Doug Williams aux commandes, mais le QB peine à confirmer et Rypien prend petit à petit sa place. Après deux saisons à manquer les playoffs, Rypien qualifie enfin les siens en postseason lors de la saison 1990. Et puis la consécration ultime arrive à l’issu de la saison suivante. Les Redskins se hissent au Superbowl XXVI et le remportent 37-24, Mark Rypien est élu MVP. Si Doug Williams était le premier afro-américain à remporter le superbowl à ce poste, Rypien est lui le premier (et seul) Canadien. Malheureusement, après cette saison de très haut niveau, il semble atteint du « syndrome Williams » et son niveau de jeu s’écroule. L’année 1993 sera la dernière avec la franchise de la capitale. Gus Frerotte lui succédera avec un succès mitigé. Quant au Canadien il ne retrouvera jamais une place de titulaire ailleurs. Mais on lui doit un Superbowl, et Angela Rypien (google images est votre ami).

#3

Joe Theismann, le Tardif

Joe Theismann

Joe Theismann

1974-1985 (77V – 47D). 25206 yards, 160 TDs, 138 INTs.

Joe Theismann aussi, connait le Canada. En effet, bien que drafté par les Dolphins en 1971, il ne trouve pas d’accord avec eux et préfère tenter sa chance en canadian Football league, à Toronto. Après trois saisons là bas, les Redskins de George Allen cèdent un premier tour de draft aux Dolphnis pour récupérer ses droits. Gros prix pour un joueur qu’Allen ne fera finalement jamais débuter. Il commence en tant que punt returner, devant lui Billy Kilmer est le titulaire, et Sonny Jurgensen est toujours là. Il devient back up en 1976 et débute même quelques matchs avant de prendre définitivement la place de titulaire sous le coaching de Jack Pardee. Il ne manque que 3 matchs de 1978 à 1985, année où sa carrière s’arrête brutalement. Sur un sack de la défense des Giants sa jambe est fracturée. Le Washington Post a rebaptisé ce jeu : « The Hit That No One Who Saw It Can Ever Forget » (Le coup que quiconque a vu ne pourra jamais oublier). Avant cela, Theismann aura tout de même eu le temps d’offrir au Redskins leur troisième titre, quarante ans après le dernier, le premier Superbowl. Ce sont les Dolphins (comme on se retrouve) qui sont vaincus en 1982 par l’équipe entraînée par le jeune Joe Gibbs. Riggins est élu MVP du match. Avec 167 matchs, Theismann est le QB qui a le plus joué pour les Redskins.

#2

Sonny Jurgensen, le « Gunslinger »

Sonny Jurgensen

Sonny Jurgensen

1964-1974 (52V – 51D – 5N). 22585 yards, 179 TDs, 116 INTs.

L’un des deux seuls quarterbacks des Redskins à avoir été inscrit au Hall of Fame, temple suprême de la NFL. Il s’agit sans doute du meilleur passeur que l’équipe a connu. Arrivé en 1964 en provenance de Philadelphie, il a battu de nombreux records sous la tunique bourgogne et or. Il a mené la ligue en yards à la passe en 1961, 62, 66, 67, 69 (deux saisons avec les Eagles, trois avec les Redskins). En 1961 et 1967 il mène aussi la ligue en touchdowns lancés, et il a été sélectionné à pas moins de 5 pro-bowl. Il a égalé le plus long touchdown de la ligue avec une passe de 99 yards. Le plus impressionnant dans ces statistiques est qu’elles ont été réalisées lors de ce qu’on appelle la dead ball era, et c’est d’ailleurs le quarterback avec la meilleure évaluation durant cette période. C’est une période dominée par les défenses et le jeu au sol. Les interférences de passes comme on les connait aujourd’hui n’existaient pas, ce qui rend les exploits des quarterbacks et receveurs encore plus grands. Sa meilleure saison intervient en 1967, lorsqu’il lance pour 3747 yards, 31 TDs et 16 INTs, ce qui, pour l’époque, est exceptionnel.  Malheureusement pour lui, les Redskins ne sont pas au niveau collectivement dans les années 1960 et il ne pourra jamais soulever le trophée tant convoité. Il a tout de même eu le temps d’être champion avec les Eagles avant cela (oui, les Eagles ont gagné un titre, mais il ne faut pas le dire trop fort). A son arrivée, George Allen lui préférera le plus prudent Billy Kilmer.

#1

Sammy Baugh, le Génie

"Slinging" Sammy Baugh

« Slinging » Sammy Baugh

1937-1952. 21886 yards, 187 TDs, 203 INTs.

Je vous en déjà parlé plusieurs fois, notamment dans le dernier top 5. Difficile d’en dire plus sur le meilleur joueur passé par la franchise, peut être même dans la ligue. Il a tout simplement ré-inventé la passe vers l’avant. A une époque où lancer ce ballon était très compliqué, il a fait de cela une arme redoutable. De feux champions avec les Redskins, il a battu tous les records. Au poste de quarterback, évidemment, mais aussi aux postes de punter et defensive back. Un joueur à part, et même plus qu’un joueur. La première star, celui qui a amené la passion pour le football professionnel à Washington DC. Il a été le premier joueur introduit au Hall of Fame en 1963, à l’unanimité. On peut noter cette saison 1943, où il complète 133 passes (1er de la ligue), réalise une moyenne de 45.9 yards par punt (1er de la ligue) et réussit 11 interceptions (1er de la ligue). Tout simplement exceptionnel. Il serait trop long d’énumérer tout ses records, retenons simplement que c’était un génie.

Mentions honorables : Eddie Lebaron, Gus Frerotte, Norm Snead, Jay Schroeder, Doug Williams, Mark Brunell, Brad Johnson, Jason Campbell.

Week 7 : Buccaneers @ Redskins

Week 7

Tampa Bay Buccaneers 3031 Washington Redskins

Et bien mes amis, quel match ! Nous sommes passés par toutes les émotions, du cauchemar au rêve, du stress à la délivrance. Difficile de dire qu’il s’agit d’un match référence toutefois vu l’horrible niveau de jeu affiché en début de match. Attaque et défense ont été à la rue pendant presque une mi-temps.

Quand on m'a demandé comment je sentais le match

Quand on m’a demandé comment je sentais le match

Evans, habitué des gros matchs contre les Redskins depuis son arrivée dans la ligue, s’est rapidement mis en évidence. Magistralement servi par le rookie Jameis Winston, il a battu Will Blackmon pour un TD de 40 yards. L’attaque de Washington ne peut répondre et la franchise de Floride ajoute trois nouveaux points par  Barth.

Aucune réaction du côté des joueurs de la capitale, et les Bucs continuent à dérouler leur football. Winston lance son deuxième touchdown, le premier choix de la dernière draft trouve Dye. On en est à 17-0 pour les visiteurs.

Le début de match des Redskins

Le début de match des Redskins

On croit alors pouvoir enfin arrêter l’hémorragie quand les Redskins arrivent enfin à trouver du rythme en attaque. Ça avance bien, et puis c’est le drame. Morgan Moses se fait déborder, Kirk Cousins (33/40, 317 yards, 3TDs) ne sent pas le danger venir, il concède le sack et le fumble, Jones récupère le cuir pour Tampa Bay et file vers la endzone. Personne ne peut le rattraper. 24-0 pour les Buccaneers. Jamais les Redskins n’ont remonté un tel retard dans l’Histoire de la franchise.

Mais l’équipe refuse de s’avouer vaincue. Cousins conclut d’une course de 8 yards un très beau drive. Cela permet aux Redskins de rentrer aux vestiaires avec un léger espoir, sur le score 24-7.

Gruden a tapé du poing sur la table à la MT

Gruden a tapé du poing sur la table à la MT

Le défi est grand, on connait les soucis des Redskins dans le troisième quart-temps, et les Bucs repartent avec la possession. Mais la défense parvient à stopper la progression adverse, et Cousins peut commencer à faire de la magie. Il conclut un beau drive en trouvant un Ryan Grant (3 réceptions, 54 yards, 1TD) complètement seul dans la endzone.

Le momentum est du côté de Washington, et Gruden le sent bien. Pour continuer sur la dynamique l’équipe tente un onside-kick qui surprend les visiteurs et est recouvert par Trenton Robinson ! Les Redskins enchaînent et cette fois c’est Jordan Reed qui est servi dans la endzone. Cousins réussit son troisième touchdown, le deuxième dans les airs. Et voilà qu’en quelques minutes les Redskins sont revenus à trois petits points (24-21) !

Quand Robinson s'est jeté pour récupérer le onside kick

Quand Robinson s’est jeté pour récupérer l’onside kick

La suite redevient plus équilibrée, les deux équipes scorent un field goal. Le score est de 27-24 pour les visiteurs. on en arrive au stress. Les Bucs ont la possession avec 7:29 à jouer. Ils grignotent le chrono et puis Doug Martin s’envole pour 49 yards. First and goal pour les visiteurs, il ne reste que 4 minutes. Autant dire qu’un touchdown annihilerait toute chance pour les locaux. Mais la défense sort le grand jeu et stoppe l’attaque adverse à quelques centimètres de la terre promise. Tampa Bay se contente de 3 points ce qui en fait 6 d’avance.

Cousins a alors un peu plus de deux minutes pour donner la victoire à son  équipe. Il ne panique pas et continue dans sa lancée du jour avec des passes très précises. Jamison Crowder (5 réceptions, 48 yards) réussit une réception clé de 18 yards qui place les Redskins en redzone avec un peu plus de 30 secondes à jouer. Quelques actions plus tard le quarterback des Bourgogne et Or trouve Jordan Reed (11 réceptions, 72 yards, 2TDs) pour la délivrance. Les Redskins passent pour la première fois devant 31-30 à quelques secondes du terme.

Quand on est passés devant les Bucs dans les ultimes secondes

Quand on est passés devant les Bucs dans les ultimes secondes

Les Floridiens tentent une dernière incursion, mais Sims relâche la balle et Chris Baker, qui s’impose comme un leader de cette ligne défensive, récupère le cuir pour valider la victoire des Redskins. une victoire inespérée qui va faire un bien fou avant la bye week puis le défi face aux Patriots.

Finalement...

Finalement…

Il ne faut surtout pas s’enflammer pour autant, il reste beaucoup de sujets d’inquiétude, notamment le jeu au sol qui est en panne depuis plusieurs semaines, ainsi que la défense contre la course qui continue d’être une passoire. Mais pour l’instant on va savourer.

Week 6 : Redskins @ Jets

Week 6

Washington Redskins 2034 New York Jets

Deuxième défaite consécutive. Encore une prestation inquiétante de l’équipe. La défense a gardé le match à portée en première mi-temps, mais dans la seconde partie de la rencontre le naufrage a été collectif.

Le match n’avait pas si mal démarré, Kyshoen Jarrett provoquait un fumble sur Eric Decker et Bashaud Breeland (1INT, 1FF, 2 FR) était là pour récupérer le cuir. Breeland, l’une des rares lumières dans les ténèbres de ce match.

Les supporters des Skins devant la performance de Breeland

Les supporters des Skins devant la performance de Breeland

Grâce à cette action les Redskins ont mené 7-0, Pierre Garçon (5 réceptions, 28 yards, 1TD) étant à la réception d’une passe de Kirk Cousins (25/43, 196 yards, 1TD, 2INTs) dans la endzone.

Côté Jets, Ivory, comme Freeman une semaine plus tôt, s’est baladé dans la défense des Redskins. Une défense contre la course qui avait plutôt bien débuté la saison, mais qui sombre en ce moment. Ivory est celui qui remet les équipes à égalité, avant qu’un field goal ne donne l’avantage à la franchise de New York.

Ensuite, grâce un nouveau fumble recouvert par Breeland, c’est Dustin Hopkins qui réussit un field goal de 54 yards. Lui aussi est l’une des rares satisfactions et continue dans sa régularité, même à longue distance. Après une interception de Breeland, toujours lui, Hopkins donne l’avantage aux siens 13 à 10. C’est le score à la pause. Les Redskins s’en sortent grâce aux turnovers, mais restent en difficulté en attaque.

Le troisième quart-temps est manqué par les Redskins, cela devient une habitude. Cousins est intercepté par Revis, puis Fitzpatrick se charge peu après lui même de courir les 18 yards qui le séparent la endzone. Les Jets repassent devant et ne seront plus jamais inquiétés.

Quand Kirk Cousins se fait intercepter

Quand Kirk Cousins se fait intercepter

Après un nouvel échec de l’attaque des Redskins, les hommes en vert et blanc reprennent la possession. Fitzpatrick trouve Brandon Marshall pour un touchdown et six puis sept nouveaux points. Le score est déjà de 27-13, en clin d’oeil les Redskins ont été éjectés du match.

Cousins est une nouvelle fois intercepté dans la foulée. Cette fois ci Fitzpatrick trouve Decker pour un nouveau touchdown, 34-13 alors qu’on entre tout juste dans le quatrième quart temps. 15 minutes de je cauchemardesques pour les Redskins qui se font marcher dessus.

Quand Kirk Cousins se fait ENCORE intercepté

Quand Kirk Cousins se fait ENCORE intercepter

La défense se réveille quelque, ou les Jets ralentissent inconsciemment, toujours est-il que l’attaque des jets s’arrêtera là. Celle des Redskins également. Elle échoue aux portes de la endzone dans le quatrième quart-temps. Cousins ne parvient pas à se connecter avec Crowder sur une 4e tentative.

Quand je repense à Rex Grossman

Quand je repense à Rex Grossman

Rashad Ross recouvrera un ballon libre dans la endzone suite à un punt bloqué (action qu’on avait pas vu depuis des années en faveur de notre équipe), mais cela reste anecdotique. C’est une correction.

Il va falloir vite se ressaisir, une défaite contre les Buccaneers ne serait pas acceptable. Les jobs de Jay Gruden et Kirk Cousins sont fragiles.

Et qui est-ce qui est en tête de la division avec ces conneries ?

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Week 5 : Redskins @ Falcons

Week 5

Washington Redskins 1925 Atlanta Falcons

 

Désolé, pas de résumé complet cette semaine. Rapide retour sur ce résultat frustrant à Atlanta où nous ne sommes pas passés loin de l’exploit. Les Redskins ont souvent été devant, avant de se faire dépasser en fin de match. Un field goal de 52 yards à la dernière seconde de Dustin Hopkins gardait tout de même l’espoir intact en envoyant les deux équipes en prolongation. Mais celle-ci fut courte. Kirk Cousins offrait en effet rapidement le cuir à Robert Alford qui n’en demandait pas temps et s’en allait jusque dans la endzone des joueurs de Washington pour le touchdown de la victoire.

Quelques satisfactions donc, mais aussi beaucoup de déceptions. Pour ce qui est du positif on notera une nouvelle performance solide de notre kicker Hopkins. Une excellente prestation du rookie Jamison Crowder qui s’impose toujours un peu plus. Pour ce qui est du moins bien on regrette évidemment les deux interceptions de Kirk Cousins, mais aussi la défense contre la course, très décevante (Keenan Robinson n’était pas à son niveau par exemple) qui a laissé Freeman s’amuser.

Les statistiques

Kirk Cousins : 21/32, 219 yards, 1TD, 2INTs.

Jamison Crowder : 8 réceptions, 87 yards.

Bashaud Breeland : 6 tackles, 1INT.

 

Eastcast : Episode #3

Malgré les soucis techniques et les tentatives de sabotage des fans des Eagles, le podcast de la NFC East, le Eascast, est de retour pour un troisième épisode (le cinquième enregistré !).

Au programme, retour sur le début de saison des équipes concernées et un regard vers les matchs à venir.

Pour cet épisode les Giants étaient représenté par Baptiste de Big Blue Blog, les Cowboys par David de Dallas Cowboys Fr et les Eagles par Loic qui tient le compte twitter @EagleFR.

Bonne écoute, n’hésitez pas à réagir, et à bientôt !

Week 4 : Eagles @ Redskins

Week 4

Philadelphia Eagles 2023 Washington Redskins

Une défaite, une victoire, une défaite, une victoire. Les Redskins ont trouvé leur rythme dans cette saison. Ils ont surtout remporté ce match important contre les rivaux de Pennsylvanie, la première dans cette division plus qu’incertaine.

Dans un FedEx Field bien remonté, les Redskins ont pris le match par le bon bout. La défense a asphyxié l’attaque des Eagles, tandis que l’attaque a bien progressé. Ceci dit, sur les deux premiers drives il n’a pas été possible de trouver la endzone. Mais Dustin Hopkins a continué d’être parfait et a offert deux fois trois points à nos locaux.

Chip Kelly n'est pas le génie qu'on croit.

Chip Kelly n’est pas le génie qu’on croit.

Finalement les Redskins parviennent à pénétrer dans la endzone dans le deuxième quart-temps, non sans mal. Kirk Cousins (31/46, 290 yards, 1TD + 1TD au sol) récupère un snap manqué juste devant la goalline et force son passage jusque dans la zone promise. Pas très académique, mais les Redskins mènent désormais 13 à rien.

Pour les Eagles, le kicker Sturgis à l’occasion de réduire l’écart juste avant la pause, mais son coup de pied est manqué.

Pour Chip, Sturgis n'est pas la réussite attendue

Pour Chip, Sturgis n’est pas la réussite attendue

Et puis comme d’habitude les Redskins vont connaitre un passage à vide. Les joueurs sont restés au vestiaire et l’attaque n’avance plus. La défense quant à elle se fait découper en profondeur par un Bradford qui n’a pas besoin de forcer son talent pour battre un Chris Culliver diminué (blessé au genou, le joueur ne s’était pas entraîné de la semaine, on se demande encore pourquoi les Eagles n’ont pas davantage appuyé là dessus). Malgré un extra point manqué par Sturgis, les Eagles reviennent donc à 13-13.

Quand Chris Culliver un receveur des Eagles le dépasser

Quand Chris Culliver voit un receveur des Eagles le dépasser

Le momentum est pour les visiteurs, et le pessimisme de rigueur chez les supporters de Washington. L’attaque retrouve quand même un peu d’allant et Dustin Hopkins ajoute trois points supplémentaires. Etant donné le score final et la comparaison avec son homologue rival, on peut dire que la performance de Hopkins a été vitale, et elle nous rappelle l’importance d’un bon kicker au sein d’une équipe NFL.

Malgré ce léger regain de forme, la dynamique est toujours du côté de la franchise de Philadelphie. Jordan Reed (5 réceptions, 37 yards), auteur par ailleurs d’un match très solide, échappe le cuir qui est recouvert par Hicks. La défense doit donc revenir sur le terrain et la secondary continue de souffrir. Bradford trouve Miles Austin qui donne l’avantage aux Eagles pour la première fois du match, 20-16.

Pour Morris, les consignes sont simples

Pour Morris, les consignes sont simples

Après cela les attaques patinent et les punts se succèdent. Jusqu’au drive final des Redskins. Avec six minutes à jouer, les locaux ne paniquent pas. Alfred Morris (17 courses, 62 yards), discret jusque là, ouvre la voie puis c’est Pierre Garçon (7 réceptions, 55 yards, 1TD) qui réussit des catchs décisifs. Les Redskins sont aux portes de la endzone, il reste une poignée de secondes à jouer. Sur une passe rapide Cousins trouve Garçon juste au niveau de la ligne d’en-but. Bien que très entourée, Garçon réussit un catch spectaculaire et offre la victoire aux Redskins. FedEx Field exulte.

On notera une nouvelle fois une belle performance de nos jeunes joueurs, tout particulièrement Jamison Crowder (7 réceptions, 65 yards) qui a réalisé une partie impressionnante.

Quand Jay Gruden a appelé Chip Kelly après le match

Quand Jay Gruden a appelé Chip Kelly après le match

Prestation bien moins glorieuse des arbitres qui ont commis bon nombre d’erreurs dans ce match très haché par les flags.

Prochain rendez-vous face aux Falcons qui ont battu tous leurs adversaires de la NFC East en ce début de saison. A nous donc de stopper cette série.